Thursday, May 18, 2006

.... possible futur??....

Ton beurre est dur pis tes toast sont brûlés
Ton lait est sûr ton jaune d'œuf est crevé
T'as pu l'eau chaude pour te faire un café, instantané

(refrain)
You're a frog I'm a frog Kiss me, And I'll turn into a prince suddenlyDonne moé des peanuts , J'm'en va t'chanter Alouette sans fausse note

Sept heures et quart t'embarque dans l'autobus
Ton sight seeing toue pour aller travailler
Un beau voyage en groupe organisé, comme toué matins

(refrain)

Ton boss est dur l'hiver y va s'promener
Su'a côte d'Azur pendant qui t'fait chômer
Pis l'reste du temps y t'fait travailler, toé tu t'plains pas

(refrain)

Ta femme fait dur toé on t'traite de nono
Ton p'tit dernier a la guédille au nez
T'es p't-être pas beau mais j'te trouve ben élevé, pis tu chiâles pas

( The frog song, Robert Charlebois )

Wednesday, May 03, 2006

Musique

La musique est pour moi une source d'inspiration. Elle doit, comme la philosophie, égayer la prise de conscience.

Il n'y a pas de musique sans inspiration
pour moi il n'y a pas d'inspiration sans musique.
La musique est l'essence même de la vie, la création à l'état pure ; l'analyse qui s'en suit est une prise de conscience

Je n'en dirais pas plus car la musique vient de s'arrêter

Le rêve

Il faisait déjà nuit lorsqu’il se réveilla dans une pièce aux tapis brulés par les magots de cigarettes. Les murs, autrefois blanc comme neige étaient aujourd’hui jaunies par la fumée de son désespoir.

Il avait autrefois aimer à s’en arracher les yeux, mais ces moments étaient maintenant une simple page d’histoire. Aveuglé par un lointain amour dont il ne s’en remit jamais, il tentait de recouvrer la vue. Certe il voyait encore, mais tout ce qu’il voyait n’était que différentes teintes grisatres qui parfois se rapprochaient du noir sans jamais atteindre cet absolu.

Ô qu’il aimait cet absolu. Il en rêvait chaques nuit en fermant les yeux au moment de s’endormir. Impossible de définir son amour pour le réconfort que ce silence visuel lui procurait. Il savourait chaques fois cette transition entre le réel et l’imaginaire.
Lorsqu’enfin il s’endormait, il retrouvait toutes ces couleurs oubliées. Le rouge de la passion, le bleu de l’évasion et toutes les autres émotions que la réalité lui cachait dans son état d’éveil. Il rêvait d’un amour, un amour dont il n’aurait pu qu’en rêver. Puis il se réveillait ayant oublier qu’un instant il dévorait avec passion le fruit de la tentation.

Black

Le jardinier

L’amour ,tel une rose, germe dans un cœur. Encore faut-il que ce cœur soit ferlile. Un cœur malsaint ferait pourir la rose et les mauvaises herbes y pousseraint. Tout les nutriments essentiel à l’amour doivent se retrouver dans le cœur. Une goute de tentation et de désir, une grosse quantitée de passion et de compassion, un soupçon d’admiration et de compréhension, et une poussière d’incompréhension. Voilà la recette miracle!!

La pluie est nécessaire à la rose pour s’épanouir. Une bonne chicane ou un désespoir alimentent parfois un amour. Une inondation peut tuer une rose. Une mauvaise chicane peut détruire un amour. Soyez de bons jardiniers et cultivez bien l’amour. Cultivez le votre et celui de l’autre. Ne les noyez pas et nourissez-les.
Et puis lorsquue votre amour se fannera, prenez soin d’en faire pousser un nouveau. Tel est la clef de l’amour éternel. Une rose peut mourir, l’amour peut se déchirer. D’une plante jaillit des semances. D’un amour il en pousse d’autres. Le mot amour peut se déchirer ou s’effacer, mais il peut toujours être réécris sur une nouvelle page

Black

Le donneur

Il tenait dans ses mains une poigner de billets de banque qu’il avait soigneusement pris soin d’y mettre le feu. Il en distribuait à tout le monde. « Ô ciel prenez cet argent, il me brule les doigts » s’écriait-t-il. Tous se précipitaient pour attraper quelques billets que ce pauvre fou donnait.

Tous prirent l’argent et tous périrent immolés par les flames toxiques que ces bouts de papiers répendaient. Il ne restait d’eux que quelques cendres puantes!!. Ils avaient été aveuglés par une illusion, n’ayant point remarqués que celui-ci les dévoraient lentement d’une flâme terrible.
Le fou avait été asser fou pour voir des flames brulantes s’échapper de l’argent, mais le commun des mortels n’avait pas été asser intelligent pour comprendre que l’argent avait fait d’eux des Sérafins et qu’ils se brulaient pour le dépenser et encore plus pour l’obtenir.

Black

La passion de l'erreur

Je me sent pris dans une jungle sentimental.

Il n’y a pas d’épreuves plus dure que de traverser une jungle. La soif, la soufrance, l’impatience d’y trouver son chemin. Chercher à s’en sortir, mais quel chemin prendre!!!
Y trouver son chemin tient pratiquement du hasard. La végétation si dense nous étouffe malgré sa beauté. La jungle est parsemé d’épreuves et de difficultés auquels on ne peut placer aucuns visage.

Que trop d’obstacles se dressent devant un amour avant qu’il n’appercoive l’horizon dans une jolie plaine. Trop de difficultés qui nous ralentissent avant de pouvoir courir vers l’infini. J’ai essayer de courir dans ma jungle et j’ai trébucher maintes fois m’écorchant les nerfs et la patience. J’en suis sorti tellement écorché que mon amour ne me reconnaissait plus. Je n’étais plus le même homme. Tel une bête sauvage qui tue pour survivre, je détruisais maladroitement mon amour. Je m’en nourissais mais il m’empoisonnait. Lorsqu’il fut entièrement digérer, il n’existait plus et j’en mouru
J’avais été asser humain pour sauter dans la jungle au lieu de la contourner et de courir vers l’horizon…. Pardonne-moi que je recommence.

Black

Cycle de vie

C’est dans d’intense passions que je suis créer
C’est dans d’attroces souffrances que je prend naissance
Certains pleurent mon innocence
D’autres blâme ma naïveté

Je naîtrerais
Je vivrais
Je souffrirais
Je disparaîtrais

C’est dans un intence plaisir que je fut conçu
C’est dans de terribles douleurs que j’ai pleurer
Certains pleurait mon manque de vertu
D’autres blâmaient ma pureté

Je pris naissance
Je pris conscience
Je pris ma souffranceLa mort me pris

Black

Anarchie

L’école tel que nous la conaissons aujourd’hui est un concepte que nous devons aux civilisations de l’antiquité. La fameuse phrase : « un corps sain dans un esprit sain » que nos sociétés occidentales modernes reprennent. Vous êtes-vous déja demander pourquoi à l’école nous apprend des math, de la philo, du français,… ? Avez-vous déjà été tenter de « foxer » vos cours parce qu’ils ne vous convenaient pas? Avez-vous l’impression que l’école est une perte de temps?

Nous basons notre enseignement sur des idées qui se sont forgés dans le passé. Mais l’école est nécessaire à l’avenir de nos enfants? À l’avenir de notre planète?
La race humaine doit donc apprendre du passé pour forger son avenir. Je reproche à l’enseignement d’avoir perdu son but le plus précieux : aider les humains à s’ouvrir et à s’autoactualiser. Tel une fleur qui a besoin du soleil pour s’épanouir, nous dépendons de notre passé.

Je crois que le passé nous a suffisament démontrer que l’être humain est capable des plus belles et des plus mauvaises choses. Dans la société du 20e siècle, le concepte de pouvoir a été sinonyme de destruction. Le nationalisme socialisme, fascisme à l’état pure, est la seule idéologie politique qui a germée au 20e siècle. Cette idéologie est la concrétisation du pouvoir à l’état pure. Imaginez un instant que Hitler controlerait le monde et vous pouvez poursuivre votre lecture. Prenez conscience que vous êtes plonger dans ce monde de pouvoir. Seul problème c’est qu’il est subtil, sournois. Le monde actuel nous contrôle tous et chacuns par sa dictature subtile. Un peuple qui croit être libre est bien plus facile à contrôler qu’un peuple opprimé. Maintenant vous sentez-vous libre?

Je peux paraître un peu choquant pour certain, je peux être perçu comme un conspirationiste qui n’en fini plus d’écrire des sénarios. Mais réaliser une chose : Comme un fillet, la peur vous empêche d’avancer, vous vous assisez confortablement sur votre canapé et vous ouvrez la télévision( je reviendrais au concepte de la peur un peu plus bas). Vous regarder sans trop porter attention et subtilement une annonce de barre de chocolat vous attire parce que vous avez faim. Peut-être n’acheterez vous pas cette barre de chocolat, mais votre cerveau fait le lien automatique : faim --> besoin de manger --> stimuli --> recherche de nourriture. Quand certains avancent que la télévision nous contrôle, ils ne croient pas avoir autant raison. En fait c’est avant tout nos besoins primaires qui nous contrôlent, mais un habile publicitaire sait jouer avec ces besoins. Un publicitaire sait aussi comment inventer un besoin, il s’agit de le rendre plus agréable que la réalitée. Par exemple, une voiture qui perd des morceaux avec un homme qui doit payer 600$ de réparations au garage n’est pas très vendeur dans une annonce publicitaire, une voiture prise dans le trafique avec le chauffeur qui a les nerfs écorchés non plus. Pourtant, qui possède une voiture débourse des frais supplémentaires pour l’entretenir et n’échappe pas au trafique.

Après avoir accepté que la majeur partie des choses qu’on nous montre à la télévision sont de pures mensonges, il ne faut pas en rester là. Il faut en parler, l’expliquer, se tourner vers autre choses

Pour revenir à la source, la peur. La plus grande étant probablement, dans nos sociétés occidentales modernes, la perte de pouvoir. J’entend par pouvoir le simple fait de posséder 2$ et de « pouvoir » acheter une pomme avec, mais j’inclus tout les pouvoir politiques, les pouvoirs du virtuel ( la télévision ) et tout ce qui peut porter le nom de pouvoir. En occident, toute personne a peur de se retrouver à la rue et de perdre son pouvoir. La peur est simplement un gros fillet qui nous empêche de bouger --> les médias alimentent la peur ( nouvelles de meurtres, difficultés social et politique ailleur dans le monde,… ) --> les gouvernements contrôlent la population. Alors tout découle d’un seul point : la peur. Le pouvoir disparaîtra avec la peur. Ce jour sera la fin des dates, la fin du temps, la fin du monde moderne : celui de l’anarchie

Le coucher de soleil

Je ne suis pas de ceux qui se nourissent d’un plaisir superflue, d’un plaisir vide de passion. Je ne crois pas que plaisir et passion sont dissociables, car sans passion le plus vif plaisir laissera toujours un léger gôut amer, un bref souvenir d’une couleur grise, une odeur masquée d’un parfum artificiel.

Je suis de ceux qui se nourissent de passion. Elle me tient en vie mais ne m’engraisse pas au point d’engraisser d’émotions superflues. Je suis un amoureux passioné. Celui pour qui l’amour nait lors d’un coucher de soleil et prend sa vitalité dans l’énergie d’une étoiles ou d’une aurore. La passion alimente les rêves et les rêves alimentent la passion. La passion rend couleurs, odeurs, textures, gôuts et sons aux plaisirs. Sans passions le plaisir n’est que superficialitée.

Malheureusement, le soleil levant nous aspire nos délirants désirs d’une nuit de passions.
Ô traître du matin!! Quand te retireras-tu et laisseras-tu les esprits voguer dans un rêve continue? Quand cesseras-tu de répendre une chaleur si réconfortante et laisseras-tu les esprits trouver réconfort auprès d’une passion qui mérite l’éternité? Quand cesseras-tu de nous retirer nos rêves?
L’amour nait d’un instant, mais il arrête le temps. Seul l’amour véritable peut vous donner la nuit absolue dont vous rêvez. Seul l’amour est un rêve continue. Face aux amoureux le soleil peut bien aller se coucher!!

Black